L'histoire du infirmière canadienne qui a soigné des malades toute sa vie.
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Son histoire


J'étais "L'INFIRMIÈRE DU CANCER DU CANADA"
par Rene M Caisse


   Voici l’histoire de Mme Rene M Caisse; une femme remarquable et admirable par son dévouement, son courage et sa volonté d’aider les gens à soulager leurs douleurs. Elle y consacra sa vie. En voici un aperçu :
 
   Mme Rene M Caisse était infirmière en chef à l'hôpital " Sisters of Providence " en Ontario. Un jour, elle rencontra une dame âgée de près de 80 ans qui avait eu un cancer du sein 30 ans auparavant. Les médecins lui avaient dit qu'il fallait lui enlever le sein.

   Un peu avant, son cancer avait été diagnostiqué par un vieil Indien qui affirmait qu'il pouvait la guérir. Elle retourna le voir en espérant éviter l'opération. L'Indien lui montra quelques herbes, lui dit de s'en faire une tisane et d'en prendre tous les jours. Quand l'infirmière Caisse lui a parlé, cette dame avait près de 80 ans et elle n'avait pas eu d'autres problèmes concernant le cancer.

   Mme Caisse nota le nom de ces herbes en se disant que si un jour elle aussi avait le cancer, elle prendrait cette tisane.

   Environ un an plus tard, elle était en visite chez un médecin retraité; ils marchaient dans son jardin lorsque le médecin lui montra une herbe avec sa canne. " Garde Caisse, si les gens utilisaient cette herbe, il y aurait peu ou pas du tout de cancer dans ce monde ". Quand il lui dit le nom de cette herbe, elle se rappela que cette herbe faisait partie de celles utilisées par le vieil Indien.

   Après quelques mois, Mme Caisse appris que la sœur de sa mère avait le cancer d'estomac. Malgré l'opération, il lui restait à peine 6 mois à vivre.

   Elle a rencontré son médecin, le Dr. R.O. Fisher de Toronto et l'a mis au courant de la tisane. Avec sa permission, et sous sa supervision, ils lui en firent prendre. Sa tante vécut 21 ans de plus.

    Le Dr Fisher était si surpris du résultat qu'il l'invita à traiter d'autres patients. D'autres médecins firent de même.

   Constatant les résultats, certains médecins (8) ont signé une pétition dans laquelle on demandait de lui fournir le matériel nécessaire à sa recherche. Elle était heureuse de cette démarche mais ça n'a pas duré. Le département de la santé lui a envoyé deux médecins pour l'arrêter en l'accusant de pratiquer la médecine sans permis. Quand ils ont su qu'elle travaillait sous la supervision de 9 médecins de grande réputation de Toronto, ils l'ont laissé agir.

   Même que l'un des deux médecins, le Dr W.C., s'est tellement intéressé à son traitement qu'il a fait des démarches pour qu'elle puisse faire de la recherche dans le laboratoire de l'hôpital Christie Street avec les Drs Norich et Lockhead. Elle fit ses recherches de 1928 à 1930. On injectait le cancer à des souris et avec son traitement, elle avait réussi à les garder en vie 52 jours, ce qui ne s'était jamais vu avant.

   Pendant cette période de temps, elle traitait seulement les patients en phase terminale référés par les 9 médecins de Toronto; elle travaillait aussi 12 heures par jour comme infirmière. Avec ses patients, sa recherche et son travail, il ne lui restait que 2 heures par jour pour récupérer.

   Elle décida donc de se consacrer uniquement au traitement des malades avec sa tisane. Les médecins lui en envoyaient jusqu'à 30 patients par jour. Persuadée qu'elle possédait suffisamment de données pour démontrer l'efficacité de sa tisane Essiac, elle contacta le Dr Frédéric Banting de l'Institut Banting, Département des Recherches Médicales à l'Université de Toronto. Il est célèbre pour sa découverte de l'insuline (il remporta le prix Nobel de médecine en 1923).

   Dr Banting examina ses travaux et après étude lui dit qu'il ne pouvait pas lui dire si oui ou non elle avait découvert un remède contre le cancer, mais qu'il affirmait qu'elle avait un traitement très efficace, plus que tout autre sur cette terre.

   Il lui suggéra d'appliquer à l'Université dans le but d'obtenir des fonds de recherche. Il lui a même proposé de partager son laboratoire. L'Université imposa ses conditions. L'une d'entre elles était qu'elle devait leur fournir la recette d'Essiac avec le droit de l'utiliser ou non.

   Après avoir longtemps réfléchi et prié, elle refusa l'offre parce qu'elle n'aurait pas eu droit de regard sur les décisions relatives à Essiac et elle craignait que son traitement soit envoyé aux oubliettes.

   Plus tard, le Dr J A Mclnns ( il avait signé la pétition en 1926) désirait qu'elle soigne ses patients. C'est ce qu'elle fit avec succès. Elle déménagea donc à Peterborough. Elle venait de s'installer que les autorités envoyées par le collège des médecins venaient l'arrêter.

   L'officier chargé de l'arrêter lui posa des questions ainsi qu'à ses patients. Par la suite il lui dit : " Je ne vous arrête pas en plus je vais plaider votre cause auprès de mon patron le Dr Noble ".

   Le lendemain elle écrit une demande d'audience au ministre de la santé le Dr J A Faulkner. Un rendez-vous fut fixé le lundi suivant. Cinq médecins avec qui elle travaillait et deux patients l'ont accompagnée. Ils ont été bien reçus par le Dr Faulkner, son ministre adjoint et d'autres médecins.

   Après que son cas fut exposé, elle reçut la permission de poursuivre ses traitements à la condition de continuer de la même façon i.e. en ayant le diagnostic d'un médecin et ne jamais réclamer un salaire.

   Elle avait confiance que Dieu l'aiderait à s'en sortir financièrement. Ses parents avaient élevé 11 enfants en mettant leurs priorités au bonheur des autres avant l'argent.

   Quelques jours après l'audience, le Dr Bastedo de Bracebridge (sa ville natale) la contacta pour l'informer qu'il avait rencontré le conseil de ville de Bracebridge et qu'ils étaient d'accord à lui donner un vieux bâtiment pour ouvrir une clinique. Elle accepta.

   Elle y travailla de 1935 à 1941 environ. Sur le devant du bâtiment il y avait une grande pancarte qui portait l'inscription : " CLINIQUE DU CANCER ". Elle soigna des patients qui venaient de partout dans le monde.

   Pendant ce temps, sa mère tomba malade. Elle avait 72 ans. Elle consulta le Dr Roscoe Graham (de réputation internationale) qui lui diagnostiqua un cancer au foie.

   Un médecin qui s'était objecté à sa clinique lui dit d'un ton sarcastique : " Pourquoi ne la guéris-tu pas? ". Sa réponse fut : " Je vais certainement essayer docteur ".

   Le Dr Graham disait qu'il ne lui restait que quelques jours à vivre. Elle a commencé les traitements sans tarder et sa mère a vécu jusqu'à l'âge de 90 ans sans cancer.

   Comme elle disait, ce fut sa récompense ultime, cela valait toutes les persécutions qu'on lui avait infligées. Elle avait permis à sa mère de vivre 18 années supplémentaires.

   Ces renseignements sont tirés d'un livret de 42 pages que Mme Rene M Caisse a écrit quand elle avait 74 ans.

©-Copyright Tisane-Santé 2003